Générateur de courrier · gratuit
La première relance, celle qui suppose un oubli
Neuf fois sur dix, la facture est passée entre les mailles : validation en attente, comptable absent, e-mail classé sans suite. Cette relance-là ne réclame pas, elle rappelle — et c'est ce qui la rend efficace.
Gratuit, sans compte : tout est calculé dans votre navigateur.
Retard à ce jour
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Indiquez la date d’échéance de la facture.
Pourquoi la première relance ne doit pas être ferme
C’est contre-intuitif, et c’est pourtant ce qui fait la différence. Dans la grande majorité des cas, une facture impayée à J+3 n’est pas un refus de payer : c’est une validation en attente, un comptable en congés, un e-mail classé sans suite. Le client n’a rien décidé — il n’a rien vu.
Une relance qui accuse là où il n’y a qu’un oubli crée un problème qui n’existait pas. Elle met votre interlocuteur en position de se justifier, et une relation commerciale s’abîme plus vite qu’elle ne se répare.
Les quatre éléments d’une relance qui fonctionne
- Un objet qui nomme la facture. « Facture n° 2026-041 — échéance du 14 mai » se traite ; « petit rappel » se reporte.
- Le montant et la date, exacts. Un service comptable ne cherche pas : si l’information n’est pas dans le message, le message attend.
- Le moyen de paiement rappelé. L’IBAN dans le corps du message supprime l’aller-retour le plus fréquent — et donc une semaine.
- Une porte de sortie. « Si quelque chose bloque de votre côté, dites-le moi » obtient des réponses que « merci de régler sous huitaine » n’obtient jamais.
Quand l’envoyer
Trois jours après l’échéance. Pas le jour même — le virement peut être parti. Pas deux semaines après — le retard s’installe et devient une habitude de traitement chez votre client. J+3 est le moment où le rappel est encore anodin et déjà utile.
Le mardi ou le mercredi matin, de préférence. Un rappel envoyé le vendredi à 18 h est lu le lundi, au milieu de tout le reste.
Et si elle reste sans réponse
Vous montez d’un cran, pas de dix. La deuxième relance chiffre les pénalités et pose une date ; la dernière annonce la procédure sans la déclencher. C’est cette progression, plus que la fermeté du premier message, qui débloque les dossiers.
À quoi ressemble la lettre produite
Questions fréquentes
Quand envoyer la première relance ?
Trois jours après l’échéance. Pas le jour même, car un virement peut être en cours ; pas deux semaines après, car le retard s’installe. À J+3, le rappel reste anodin et devient utile.
Faut-il mentionner les pénalités de retard dès le premier rappel ?
Non, c’est déconseillé. Les pénalités courent déjà de plein droit depuis le lendemain de l’échéance : ne pas en parler ne vous en fait pas perdre le bénéfice. Les brandir au premier rappel transforme en revanche un simple oubli en conflit.
E-mail ou courrier pour une première relance ?
L’e-mail, sans hésiter. Il est plus rapide, il laisse une trace écrite suffisante à ce stade, et il permet à votre interlocuteur de transférer directement au service comptable. Le recommandé n’a d’intérêt qu’à partir de la mise en demeure.
Que faire si le client ne répond pas du tout ?
Passez à la deuxième relance après sept à dix jours : elle chiffre les pénalités et fixe une date limite. Si le silence persiste, la dernière relance annonce la mise en demeure, qui ouvre ensuite la voie à l’injonction de payer.
Cette lettre est-elle enregistrée quelque part ?
Non. Elle est générée dans votre navigateur et disparaît quand vous fermez la page. Ni le nom de votre client, ni les montants, ni vos coordonnées bancaires ne nous sont transmis.
Et si vous ne le faisiez plus jamais ?
Cette relance, Arvelio l’envoie à J+3. Vous ne la tapez plus jamais.
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